Actions artistiques issues de la performance Les Gens qui Partent
Afin de sensibiliser les enfants et les jeunes aux questions de départ, de déplacement, de choix et de regard porté sur l’autre, nous avons développé des formes adaptées de la performance Les Gens qui Partent.
Ces propositions s’adressent à différents âges et transforment le spectacle en expérience vivante, sensible et participative, où la migration se comprend par le corps, l’écoute et la relation à l’autre.
Les Gens qui Partent — Petite enfance
Performance musicale et corporelle interactive (30 min)
Version adaptée du spectacle Les Gens qui Partent, cette forme s’adresse à la petite enfance et se vit au sol, en cercle, avec une classe entière.
Au centre, la flûtiste Albane Tamagna fait naître le son du souffle. La musique se déplace dans l’espace, inspirée par des récits de vies déplacées et des traversées migratoires, racontant le départ sans mots.
Les enfants répondent au voyage du son par le mouvement : roulades, balancements, jonglerie, équilibres simples. Le corps explore, écoute, ressent.
Ici, partir n’est pas une histoire lointaine : c’est un mouvement vécu ensemble.
Le son part, le corps répond.
Le cirque et le mouvement sont portés par La Maison de Nina, à travers des artistes circassiennes pédagogues qui accompagnent les enfants dans cette traversée sensible, sécurisée et non compétitive.
Un temps d’échange doux (15 min) prolonge l’expérience : découverte des instruments, mise en mots des sensations, premières rencontres avec l’art vivant.

Les Gens qui Partent — CM1 à Lycée
Performance musicale & temps citoyen (30 min + échange)
Cette version, issue de la performance Les Gens qui Partent, s’adresse aux élèves du CM1 au lycée.
Pendant 30 minutes, les élèves assistent à une performance musicale portée par Albane Tamagna, mêlant flûte live, création sonore et témoignages collectés sur les routes migratoires. Le son traverse la scène comme une mer en mouvement et ouvre une approche sensible de la migration : partir, quitter, traverser, choisir ou être contraint.
La performance est suivie d’un bord de plateau de 20 à 30 minutes, conçu comme un espace d’expression et de mise en mouvement. À travers des exercices simples et des prises de parole collectives, les élèves explorent trois questions :
- Qui suis-je quand je pars ?
- Qui suis-je quand je reste ?
- Qui suis-je quand je regarde l’autre partir ?
Ce temps favorise l’écoute, le respect du regard de l’autre et la réflexion sur le vivre-ensemble. Le spectacle devient alors un outil artistique et citoyen, où la parole circule comme un mouvement qui relie.
L’ensemble du cadre scénique et pédagogique est porté par les artistes intervenantes de La Maison de Nina.